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Charles CHAPLIN (Les Andelys, 1825, Paris, 1891)-Mère anglaise, père français - Peintre naturalisé français en 1887.   VENDU

Dans Peintures
Proposé par 
  • N° de Stand: 12
  • Galerie: Ernesto Ballesteros
  • Siècle: 19ème Siècle

Les deux amis, Circa 1855 .

 Huile sur toile (18,5 x 12 cm), signée en bas à gauche.

Dimensions avec cadre (36,5 x 30 cm)

 Elève de Michel Drolling, il rentre aux Beaux-Arts de Paris en 1840. Il débute au Salon de 1845 avec une représentation de Saint-Sébastien. Le peintre s’essaye à la gravure, à la céramique. Il peint des scènes rustiques avant d’être attiré par les sujets mondains : il exécute de nombreux portraits d’élégantes bourgeoises. Peintre sous le Second Empire, il développe un style plein de douceur, emprunté au charmant  du XVIIIème siècle.

Vers 1850, il peint des scènes de genre : jeune femme à la lecture, à la toilette.Les vêtements évoquent le siècle précédent. L’artiste peint avec délicatesse, sa palette colorée prend des tons pastel. « Les deux amis » est une toile peinte sur le registre de la délicatesse. La jeune fille est représentée dans ses appartements. Le mobilier est suggéré. Les tissus brillants mettent en relief l’intimité de l’échange entre les deux amis. Le peintre, dans son génie, valorise le visage délicat de la jeune fille avec une couronne de perle et l’éclat coloré de la perruche. Le tableau, décoratif par excellence, joue sur le registre de la tendresse.

Il devient l’un des peintres favoris de l’impératrice Eugénie, elle lui obtient de nombreuses décorations. Il décore l’Elysée (salon de l’hémicycle, 1861-1862), les Tuileries et le Théâtre Français. Il peint avec une grâce voluptueuse, aussi artificielle que virtuose. Ses envois au Salon (« Le Loto », 1865, musée de Rouen, « Souvenirs », 1882, « Souvenirs en rose », 1885, « L’Âge d’or », 1890) connaissent beaucoup de succès. Ses peintures sont appréciées pour le charme et le brillant dont le public apprécie l’exquise fantaisie.

Le peintre, mainte fois récompensé (deux fois troisième médaille de Salon, chevalier de la Légion d’honneur en 1877) est aux prises avec son temps. Il rencontre Baudelaire et Courbet à la fin des années 1850. Lorsque sa « Vénus », 1859, est censurée au Salon, il ouvre son atelier pour une exposition personnelle dans la suite du Pavillon du Réalisme de Courbet. Il participe à l’exposition de George Petit et Louis Martinet sur l’École française moderne, signe les pétitions adressées à l’État aux côtés de Delacroix, Meissonier, Gérôme, Tissot, Puvis de Chavanne…

Musées :

. À Paris, musée des Arts décoratifs, musée d’Orsay,

. Musée Bonnat à Bayonne, Bordeaux, Bourges, Marseille, Reims, Rouen et Baltimore.

Bibliographie :

. Gérald Schurr, Pierre Cabane, « Dictionnaire des petits maîtres de la peinture », 1820-1920, Tome 1, Paris, les éditions de l’amateur, 1996, p. 250.

 

Coordonnées

Galerie n° : 12 & 120 - Allée 1
Nom : Ballesteros
Prénom : Ernesto
Téléphone Portable : +33 (0)6 60 96 39 29

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Site internet : www.ernesto-ballesteros.com E-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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